Exonération d’impôt étudiants

Les salaires versés en 2018 à des étudiants sont exonérés d’impôt sur le revenu dans la limite annuelle de 3 fois le montant mensuel brut du Smic soit 4 496 €, que les étudiants soient imposés personnellement ou rattachés au foyer fiscal de leurs parents.

Seule condition : avoir moins de 26 ans au 1er janvier 2018 (donc être né à partir du 1er janvier 1992).

Pour bénéficier de cette exonération, il suffit de ne pas déclarer les salaires perçus lorsqu’ils sont totalement exonérés ou de ne déclarer que la fraction qui dépasse cette limite ou, sur une déclaration préremplie, de soustraire la somme de 4 496 € du montant indiqué par le service des impôts.

L’exonération est cumulable avec celle des indemnités de stage et avec la réduction d’impôt pour frais de scolarité.

Pour en savoir plus sur la déclaration de revenus des jeunes, consultez notre article sur la première déclaration de revenus.

Exonération d’impôt des indemnités de stage

Les indemnités de stage versées aux étudiants sont exonérées dans la limite du montant annuel brut du SMIC, soit 17 982 €, et ce, que le stagiaire soit ou non rattaché au foyer fiscal de ses parents.

Cette exonération au titre des stages peut se cumuler avec celle prévue au titre d’un emploi salarié, par exemple lorsqu’un jeune âgé de 25 ans au plus au 1er janvier 2018 a effectué un stage au cours de sa scolarité puis occupe un emploi salarié au cours de la même année.

Autres exonérations d’impôt

Sont notamment exonérés d’impôt : 

  • la prime d’activité ;
  • les indemnités journalières d’accident du travail ou de maladie professionnelle (exonérées à hauteur de 50 % de leur montant) ;
  • les indemnités journalières de maladie de longue durée (ALD) ;
  • certaines rémunérations pour une activité à l’étranger et les suppléments de revenus des personnes installées temporairement en  France ;
  • les contributions de l’employeur aux titres-restaurants dans la limite de 5,43 € par titre et aux frais de transport du domicile au lieu de travail (contributions aux frais de transport en commun des salariés ou d'abonnement à des services publics de location de vélos dans la limite de 50% des abonnements ou de 200 € pour le carburant) ;
  • l’indemnité kilométrique fixée à 0,25 €/km versée aux salariés qui se rendent au travail à vélo, dans la limite de 200 €/an  (indemnité vélo) ;
  • les remboursements de frais de déplacement et de représentation (sauf option pour les frais réels) ;
  • la rémunération d’un apprenti dans la limite annuelle de 17 982 €;
  • les prestations versées par les organismes d’assurance ou de prévoyance (cotisations non déductibles du revenu imposable pour les salariés)

Avertissement : Les informations fournies par LCL proviennent de sources dignes de foi mais ne sauraient entraîner sa responsabilité en cas d'inexactitude.