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Quelle dynamique pour le marché de l’immobilier ?

2 min

En 2020, l’Île-de-France n’a plus joué son rôle de locomotive du marché immobilier. En province, les villes moyennes attirent de nombreux habitants et voient leurs prix progresser. Si le marché de l’ancien se porte relativement bien, celui du neuf appelle à davantage de vigilance.

Quelle dynamique pour le marché de l’immobilier ?

Le Conseil supérieur du notariat (CSN) a publié sa traditionnelle Note de conjoncture immobilière(1). « L’heure est aux premiers bilans », écrit l’institution en avril 2021. Après une année 2020 inédite, les attentes et les projets des Français en matière d’immobilier ont évolué. Entre généralisation du télétravail, besoin d’un espace extérieur et attrait des villes moyennes, qu’est-ce qui a réellement changé ?

Une baisse des ventes immobilières constatée en Île-de-France

Premier élément de réponse, le marché immobilier dans les zones très denses a marqué le pas en 2020. Contrairement aux années précédentes, c’est la province et non l’Île-de-France qui a « tiré » le marché.

L’Île-de-France enregistre ainsi une baisse de 12 % des ventes de logements anciens.

Un marché immobilier à la hausse en province

La conséquence du dynamisme du marché immobilier en province, c’est une hausse des prix. D’après les auteurs de la note, « pour la province, l’orientation demeure essentiellement haussière. » La quasi-totalité des départements affiche une hausse des prix médians.

La bonne santé du marché de l’immobilier en province concerne la plupart des agglomérations et des types de biens. Les maisons, en particulier, sont très recherchées :

« La hausse annuelle des prix des maisons resterait dynamique en province à +6,3 % à fin mai 2021.»

Parallèlement, les prix des appartements ne diminuent pas.

Cela pourrait avoir pour effet de faire déménager certains habitants à l’extérieur des grandes villes, à l’instar de ce qu’on observe déjà en région parisienne :

« La pression des prix dans d’autres agglomérations pourrait aussi pousser leurs habitants vers l’extérieur, encouragés par une  envie de pierre "verte" décuplée par la crise sanitaire : le télétravail se généralise ; fortement encouragé par  les pouvoirs publics, il rend les choses possibles. »

La métropole lyonnaise serait déjà concernée par ce phénomène. Certaines agglomérations, comme Angers ou Caen pourraient pleinement bénéficier de cette réorientation de la demande immobilière

Le marché de l'immobilier neuf au ralenti

Au-delà de la demande, la note s’attarde sur la situation de l’offre, en partie alimentée par la construction de logements neufs. Et c’est là que le bât blesse, alors que le marché du neuf, après une période électorale marquée par les municipales en 2020, n’a pas encore retrouvé son rythme de croisière. Un chiffre pour l’illustrer ? Au cours des 12 derniers mois, seuls 377 600 logements ont été autorisés à la construction, soit 16 % de moins qu’au cours des 12 mois précédents.

Or, l’insuffisance de l’offre pourrait nourrir la hausse des prix des logements anciens notamment dans les zones tendues. Les notaires appellent donc à la mise en place d’une véritable politique publique en faveur de la construction de logements neufs :

« Alors même que le goût prononcé des Français pour la pierre se confirme, il apparaît nécessaire de l’accompagner par une politique publique vigoureuse d’aide à la construction. »

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1) https://fr.calameo.com/read/0051251986ac14731951c?page=1
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