Les particuliers employant un salarié à domicile peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt de 50% de leurs dépenses, y compris pour certains services rendus hors de chez eux (l’accompagnement des enfants ou des personnes âgées dans leurs déplacements par exemple). Selon la loi de finances 2026, ces services rendus hors du domicile doivent être exécutés par le même salarié ou le même organisme que celui fournissant les services à domicile pour ouvrir droit au bonus fiscal. De plus, leur coût ne doit pas dépasser celui des prestations rendues à domicile. La loi ouvre, par ailleurs, le crédit d’impôt aux prestations de portage de repas fournies seules. Celles non comprises dans un ensemble de services rendus à domicile si elles sont délivrées à des personnes âgées, handicapées ou ayant besoin d’une aide à domicile. Objectif de cette extension du bonus : favoriser le maintien à domicile de ces personnes.
En France, la mortalité prématurée (avant 65 ans) touche entre 110 000 et 120 000 personnes par an, soit un quart de la mortalité totale(1). Dans 60 % des cas, ce sont les hommes qui sont les plus touchés. Si les problèmes de santé en sont la première cause, les aléas de la vie n'y sont pas étrangers et leurs conséquences peuvent parfois être irréversibles pour soi comme pour ses proches. Invalidité, maladies, voire décès sont en effet susceptibles de bouleverser inopinément une situation personnelle ou familiale que l'on croyait préservée.
