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LCL poursuit la réduction de son bilan carbone de fonctionnement

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Au travers de son Projet Sociétal, et la mise en œuvre d’une politique ambitieuse et volontariste, LCL s’engage à réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre de fonctionnement d’ici 2030 et à contribuer à la neutralité carbone d’ici 2050.

LCL poursuit la réduction de son bilan carbone de fonctionnement

La responsabilité des banques, acteurs-clés du financement de l’économie, est de tenir compte de la réalité du changement climatique et de la nécessaire décarbonation de notre économie. C’est l’un des trois axes du Projet Sociétal de LCL. En effet, LCL a affirmé son ambition dès octobre 2021, en parfaite cohérence avec le Projet Sociétal du Groupe Crédit Agricole sa maison mère, avec lequel elle a rejoint la Net Zero Banking Alliance(1) pour y contribuer activement.

« La banque s’est dotée d’une trajectoire de réduction de son empreinte carbone de fonctionnement. Par cette démarche volontariste, LCL entend réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2030 et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ».

Jérôme Apolda, Chief Carbon Officer chez LCL

Pour atteindre ce double objectif, un Comité Carbone Net Zéro dédié a ainsi été créé avec les instances dirigeantes, intégré à la Direction Transitions et Impact, avec pour mission de piloter la trajectoire de réduction et les plans d’actions des métiers de la banque dont les résultats sont intégrés dans le Rapport RSE 2024(2) de LCL. Fin 2024, avec une baisse cumulée de 37 % de ses émissions de GES depuis 2018(2), LCL a déjà réalisé plus des deux tiers de l’objectif de réduction de son bilan carbone de fonctionnement. Et ce, en agissant sur les domaines les plus émissifs que sont : l’énergie, les déplacements professionnels et les trajets domicile-travail, l’infrastructure immobilière, le numérique et les achats.

L’ambition d’une énergie 100 % verte

Le poste énergie représente environ 5 % de l’empreinte carbone de fonctionnement de la banque en 2024. Un poste en baisse de 16 % par rapport à 2023(2) grâce à la poursuite d’un plan de sobriété qui repose notamment sur : le plafonnement des températures de chauffage à 19°C l’hiver et de climatisation à 26°C l’été pour l’ensemble de ses sites métropolitains ; la réduction des temps d’éclairage des agences et des espaces en libre-service. En parallèle, ses sites utilisent aujourd’hui une électricité certifiée d’origine renouvelable. Et d’ici fin 2026, la banque aura remplacé toutes les chaudières fonctionnant au fioul dans les immeubles dont elle est propriétaire et amorcera l’approvisionnement du gaz avec du bio-méthane, « une des mesures importantes pour nous permettre d’atteindre notre ambition de consommer une énergie 100 % verte d’ici à 2030 », ajoute Jérôme Apolda.

Une mobilité plus durable

Pour limiter l’empreinte carbone des déplacements professionnels et des trajets domicile-travail de ses collaborateurs, LCL s’appuie sur les dispositifs et investissements dont le déploiement a été accéléré pendant la Covid, comme le télétravail et les échanges à distance avec les clients. La banque a aussi initié l’électrification progressive de son parc automobile pour décarboner les déplacements professionnels, et sa politique de voyage privilégie depuis 2023 le train pour tous les trajets de moins de 4 heures. Par ailleurs, la banque accompagne ses collaborateurs « vélotaffeurs » avec le « Forfait Mobilités Durables ». De même, les collaborateurs qui effectuent leur trajet domicile-travail avec un véhicule personnel électrique voient leur prime de transport majorée. Résultat, ce domaine représentait 26 % des émissions carbone en 2024, en recul de 6,5 % comparé à 2023(2). Tout cela dans un contexte où l’activité de la banque progresse.

Une infrastructure ajustée à la modernisation du fonctionnement avec les clients

La banque agit également au travers d’importants investissements sur les immobilisations qui représentent 14 % de son bilan carbone essentiellement sur deux axes. Le premier consiste à moderniser les agences bancaires et les bâtiments avec notamment à court terme des projets en test (photovoltaïques par exemple). Le second porte sur l’optimisation du matériel bureautique (imprimantes, ordinateurs, smartphones) et des automates (distributeurs de billets, etc.) avec une gestion rigoureuse dans la sélection du matériel et sa durée de vie.

Une politique d’achats responsables

Enfin, en tant que banque, l’empreinte de fonctionnement de LCL est majoritairement constituée par les achats de produits et services qui représentent 55 % de son Bilan Carbone en 2024 (-8,5 % par rapport à 2023). Réduire ce poste passe par une politique d’achats responsables. « Lorsque nous lançons un appel d’offres ou renouvelons nos contrats, nos fournisseurs doivent fournir leur bilan carbone et, le cas échéant, l’empreinte carbone de leurs prestations réalisées avec LCL, précise Jérôme Apolda. Ils doivent aussi adhérer à notre charte « Achats Responsables » ». Avec l’impulsion de la Direction des Achats, la banque incite ses fournisseurs à s’engager dans une trajectoire de décarbonation, et ainsi avoir une action directe et efficace sur la réduction de l’empreinte. Cette démarche a, par exemple, permis à LCL en coopération avec Amaury Sport Organisation, l’organisateur du Tour de France, d’économiser 650 tonnes eqCO2 lors de l’édition 2024.

Autre levier d’action : l’objectif « 0 papier ». La digitalisation des relevés de compte ou autres avis bancaires, des échanges avec les clients, le remplacement des imprimantes individuelles par des imprimantes collectives dans les agences qui utilisent du papier certifié responsable ont permis de diminuer la consommation de papier de 70 tonnes eqCO2 en 2024 par rapport à 2023(2). La dématérialisation de la relation client avec les contrats et la signature électroniques, la banque en ligne et les visioconférences participent également à cette réduction.

De plus, LCL est membre fondateur du collectif Achats 2030 qui regroupe pairs (banques et assurances), fournisseurs, experts indépendants, éditeurs et l’ADEME, autour de la décarbonation dans le temps long des achats.

Tous les collaborateurs concernés

Chacune et chacun peut, à son niveau, contribuer à réduire l’empreinte carbone de fonctionnement.

« C’est l’affaire de tous les collaborateurs de la banque qui sont sensibilisés et formés sur le sujet. »

souligne Jérôme Apolda.

Pour les inciter à se mobiliser, LCL a intégré dans l’accord d’intéressement et de participation un « boost carbone » portant sur la rémunération variable collective. Ainsi, lorsque LCL atteint son objectif annuel de réduction des GES, ce « boost carbone » se déclenche pour l’ensemble des 16 400 collaborateurs. Dispositif complété par la mise en place de communautés d’ambassadeurs et référents RSE dans toute l’entreprise, à l’initiative de la Direction Transitions et Impact.

(1) Via l’adhésion de Crédit Agricole S.A. dont elle est filiale

(2) Rapport RSE LCL : https://online.flippingbook.com/view/512161048/