1- Il est impossible de cumuler assurance dépendance et allocation personnalisée d’autonomie (APA)

Faux : Il s’agit de deux dispositifs distincts et complémentaires. L’APA est une aide publique dont le montant ne permet pas, le plus souvent, de couvrir l’ensemble des frais liés à la dépendance. D’où l’intérêt de souscrire un contrat dédié. C’est vous qui fixez avec l’assureur le montant de la rente ou du capital souhaité.

2- Les rentes dépendances sont exonérées d’impôt

Vrai : Les rentes dépendances issues de contrats souscrits à titre individuel et facultatif ne sont pas soumises à l’impôt sur le revenu.

3- Des enfants peuvent souscrire un contrat dépendance au nom de leur(s) parent(s)

Vrai : C’est tout à fait possible et même judicieux pour amortir l’impact financier de la prise en charge de la dépendance d’un proche.

4- Les contrats dépendances interviennent uniquement en cas de perte d’autonomie liée au grand âge

Faux : Comme leur nom l’indique ces assurances se déclenchent en cas de perte d’autonomie et ce quelle qu’en soit l’origine : maladie ou accident. Elles peuvent donc être activées après un accident de la route, un accident vasculaire cérébral (AVC) ou un infarctus, si cela entraîne une invalidité importante de l’assuré.

5- La plupart des assurances dépendance proposent le versement d’une rente en cas d’invalidité totale mais également partielle

Vrai : Ceci permet dès la dégradation de l’état de santé reconnu par un médecin, de percevoir 30 % ou 50 % du montant de la rente convenu au contrat. Et 100 % en cas de dépendance totale. À savoir : la rente est dite viagère. Elle est versée jusqu’au décès de l’assuré.

6- La rente dépendance est versée dès la perte d’autonomie

Faux : Le versement de la rente n’est pas rétroactif. Pour déclencher le contrat, l’assuré ou ses proches doivent donc en faire la demande le plus rapidement possible auprès de l’assureur.

7- Inutile de souscrire une assurance dépendance avant 70 ou 75 ans

Faux : Plus vous avancez en âge et plus le risque augmente. Or, pour souscrire, il faut être en bonne santé. En outre, alors que les salariés sont couverts en cas d’incapacité-invalidité durant leur vie professionnelle, une fois à la retraite ils perdent le bénéfice de cette protection. Des arguments qui militent pour une souscription dès 60 ou 62 ans voire avant.