1- Rentabiliser ses courses

Gagner quelques euros en remplissant son panier ? Grâce à des applications comme Shopmium, l’achat de certains produits est totalement ou partiellement remboursé par les marques, qui se servent de ce canal pour faire connaître leurs nouveautés.

Un bon plan ? Oui, à condition de ne pas être trop attaché à ses habitudes, et d’éviter d’acheter des produits superflus.

Bon à savoir

Des applications comme BeMyEye, Mobeye, Step-In vous invitent à prendre des photos de certains rayons de supermarchés pour le compte de marques. Ces applications ciblent plutôt les habitants des grandes villes car les offres de missions y sont plus nombreuses.

2- Compléter ses revenus grâce aux sondages

C’est un classique du petit boulot étudiant : le sondage rémunéré. L’étudiant a le temps d’y répondre car c’est assez chronophage. Une aubaine pour les instituts spécialisés, qui n’hésitent pas à faire appel à ce type de profil. Des applications comme Toluna ou MySurvey se sont placées sur ce créneau, et rémunèrent les volontaires en échange de la participation à un ou plusieurs sondages.

Mais attention ! En les utilisant vous intégrez un fichier qui peut être revendu pour les campagnes publicitaires des marques. L’utilisation d’une adresse e-mail alternative est donc conseillée.

3- Bénéficier d’avantages grâce aux blogs

vis aux fans de cuisine, mode, beauté, jardinage qui ont une belle plume… Pourquoi ne pas partager votre passion par le biais d’un blog ? Un blog bien référencé peut rapporter de l’argent grâce au sponsoring : les marques vous paient pour apparaître et/ou être citées. On peut se lancer à condition de se faire plaisir car le blogging prend beaucoup de temps,

surtout au début lorsqu’il faut produire du contenu, texte et images, de façon massive. Au démarrage, comptez une dizaine d’heures par semaine pour une rémunération nulle ! Un blog est un investissement à long terme, et il faut bien au moins un an pour qu’il devienne visible et donc potentiellement rentable…

Combien peut-il rapporter ? Dans un premier temps, les avantages sont surtout en nature :

produits et/ou sorties offerts par les marques qui souhaitent être citées. Ensuite, la rémunération se fait essentiellement grâce aux articles sponsorisés par des clients : comptez environ 60 euros par article, estime le blog Reussirmesetudes.fr. Mais pour que le blog reste crédible, il ne faut pas plus d’un article sponsorisé sur trois, ce qui implique de produire beaucoup d’autres articles en plus de ceux qui rapportent.

À cela s’ajoutent des revenus dits d’affiliation : le blogueur perçoit un pourcentage (environ 10 %) sur les produits qu’il conseille. Enfin, un bon blog peut aussi servir de carte de visite à ceux qui souhaitent se lancer dans les métiers de la communication et du marketing.

4-  Monnayer son savoir

Vendre ses devoirs corrigés ? Une source de revenus à ne pas négliger. Des sites comme Pimido.com, par exemple, mettent en ligne des exercices corrigés et des mémoires de fin d’études. Un plan à réserver aux bons élèves car le contenu mis en ligne, soumis à validation, doit être de qualité !

Bon à savoir

Pour ceux qui voudraient monnayer leurs compétences linguistiques en effectuant des traductions : refusez systématiquement les tests non rémunérés sous prétexte que l’on souhaite évaluer votre niveau de langue. Il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une activité déguisée, totalement gratuite pour le commanditaire. Toute traduction réalisée doit être payée.

Dans un autre registre, la nouvelle plateforme collaborative StudyAdvisor.fr met en relation des étudiants avec des lycéens en quête d’informations sur leur orientation. Le recrutement des étudiants s’effectue par un formulaire en ligne. L’inscription est ouverte à tous. La rémunération pour « l’étudiant-conseiller d’orientation » est de 5 euros par appel reçu. Il est également tenu de fournir un résumé de l’échange.

Plus classique, le cours particulier se décline désormais à distance, via une webcam, pour une meilleure rentabilité (plus de temps perdu dans les transports). Par exemple sur la  plateforme Superprof.fr, les profs fixent eux-mêmes leur tarif. Un débutant peut demander de 20 à 25 euros de l’heure. La plateforme met ensuite en relation élèves et professeurs et se rémunère sur le droit d’entrée des élèves.

Petit bémol : malgré le développement des nouvelles technologies, de nombreux cours se donnent encore à domicile, à la demande des parents que cette formule plus traditionnelle rassure. Enfin, pour trouver des élèves, mieux vaut enseigner l’une des deux matières les plus demandées : mathématiques et anglais.

 

 

© Uni-medias – septembre 2018